Le parquet a demandé la même peine qu’en première instance contre l’ancien président français dans l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne de 2007.
Une réquisition identique à la première instance
Dans le cadre du procès en appel de l’affaire libyenne, le parquet a requis sept ans de prison ferme contre Nicolas Sarkozy. La réquisition est identique à celle prononcée lors du premier procès.
L’ancien chef de l’État est jugé pour « corruption passive », « recel de détournement de fonds publics » et « financement illégal de campagne électorale ». Il est soupçonné d’avoir bénéficié de plusieurs millions d’euros versés par le régime de Mouammar Kadhafi pour financer sa campagne présidentielle de 2007.
Un dossier politico-judiciaire majeur
Le procès libyen est l’un des dossiers judiciaires les plus sensibles impliquant Nicolas Sarkozy. Il avait été condamné en première instance en 2023 à trois ans de prison ferme, peine aménageable, et cinq ans avec sursis.
L’appel vise à rejuger l’ensemble des faits et des responsabilités présumées. Le verdict en appel est attendu dans les prochaines semaines.
Nicolas Sarkozy conteste les accusations
L’ancien président a toujours nié toute implication et dénonce un complot politique. Ses avocats plaident l’absence de preuves matérielles et demandent la relaxe.








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